Jeux du corps et du mental, l’escalade est un sport où se mélangent la force et la souplesse, la précision et la fluidité pour permettre au grimpeur, à la grimpeuse d’évoluer dans ce monde vertical...
Accessible au plus petit et au moins musclé, cette pratique sportive permet d’affiner sa gestuelle et de maîtriser ses peurs...
En deux mots : plaisir du geste et adrénaline...
« L’escalade, ou varappe (du nom d’un couloir rocheux près de Genève), est un sport consistant à monter sur des obstacles naturels ou artificiels. Lorsqu’il s’agit d’escalade de sommets montagneux, on parle d’alpinisme.
Pour des raisons de sécurité, l’escalade se pratique avec un équipement de sécurité, même lorsque la hauteur est faible (blocs) ; pour la falaise, cet équipement est composé schématiquement d’un baudrier, d’une corde et de mousquetons. La corde est attachée au baudrier du grimpeur classiquement par un noeud en huit, et est reliée par des mousquetons à des points d’ancrage sur la paroi. La corde est maintenue par une personne qui est chargée de bloquer la corde en cas de chute ; ce freinage se fait avec un dispositif mécanique relié au baudrier de l’assureur : un descendeur en huit (voir l’article Descente en rappel), un nœud de demi-cabestan effectué sur un mousqueton ou un dispositif spécial. L’assureur est lui-même au sol ou bien accroché en fixe à la paroi. La corde utilisée doit être impérativement une corde dynamique, c’est-à-dire pourvue d’une certaine élasticité (opp : corde statique). Pour les blocs, l’équipement de sécurité se résume à un ou plusieurs « crash-pad » sorte de matelas en plus dense qui permet d’amortir au mieux une chute. »
Extrait de l’article Escalade sur Wikipedia.
D’évolution en révolution, l’escalade contemporaine ne cesse d’affirmer ses diverses modalités de pratique. « On grimpe partout » et « à chacun ses règles du jeu » semblent être les leitmotivs dominants. L’escalade est, en effet, devenue une pratique commune. On grimpe en montagne, en falaise, en bloc, sur mur artificiel en plein-air ou en salle, à l’école ou pendant les vacances, sur les ponts. On grimpe dans les greniers, les garages, les caves voire les chambres à coucher sur ce que les grimpeurs appellent des « pans ». L’unité de mesure de la pratique varie selon ces divers lieux. Elle se décline en unité, dizaine, centaine, voire millier de mètres, en nombre de jours en paroi, en nombre de faces enchaînées, en nombre de voies, en nombre de vols, en nombre d’essais, en nombre de « à vue », ou encore en nombre de gestes et de mouvements (cette liste n’est pas exhaustive). Enfin, de la Jordanie en passant par la Thaïlande et les Etats-Unis nulle contrée au monde n’est épargnée par l’engouement du cheminement vertical.
C’est donc également dans la région du Centre de Prabouré, St-Anthème, que les enfants auront la possibilité de s’initier à l’escalade. Une petite falaise en pleine nature est équipée au dessus d’Ambert. Pique-nique sur place, on en profite pour récupérer des échantillons pour le projet de recherche scientifique et voilà un bien bel après-midi !


