Since astronomers first employed optical devices, technological progress in this field has consistently led to new discoveries. Galileo’s Telescope gave birth to countless new questions (surface of the moon, sun spots, Jupiter’s moons), and even the first uses of spectrography. During the last decade, the Hubble Space Telescope attracted the attention of the general public and researchers with its amazing images. Today giant telescopes are in the spotlight, one example being the famous Very Large Telescope (VLT) in Chile with its four mirrors 8 meters in diameter.
Amateur astronomy has traditionally been in contrast with professional astronomy, whose domain lies in observatories and academia. For the vast majority of amateur astronomers, observation is not a means of research, but an end in itself – to provide entertainment. There is a fringe of enthusiasts who spend their free time advancing the field of knowledge in astrophysics. It is well known that many asteroids, comets and supernovas were discovered by amateurs….Hale and Bopp or Camille Flammarion, to name a few. It is not uncommon that these enthusiasts and explorers are even contacted by astronomers in need of manpower for their research projects. In Quebec, a more specific branch of amateur astronomy has developed with the construction of “home-made” telescopes. One must recall that John Dobson himself was a mere amateur astronomer.
Invented in 1850 by Ernesto Capocci and put into practice by Henry Key in 1872, Liquid-Mirror Telescopes (TML) were forgotten for nearly a century before being rediscovered and popularized by Ermanno Borra at Laval University and Paul Hickson at the University of British Columbia. This technique, which uses a rotating reflective liquid (mercury) in a parabolic mold instead of a fixed mirror, reduces the cost of producing a large mirror (over 1.5 m) by a factor of 100, and reduces the weight drastically. The main problems remaining are the inability to tilt the mirror and the toxicity of mercury.
Can this technique make giant telescopes accessible to amateur astronomers ?
The « Liquid Mirrors » symposium will examine the possible link between these two worlds.
Depuis que l’astronomie a développé l’utilisation des appareils optiques, le progrès technologique a toujours entraîné de nouvelles découvertes. Ainsi, la lunette de Galilée qui fit naître d’innombrables nouveaux questionnements (surface de la lune, tâches solaires, satellites de Jupiter), ou encore les premières utilisations de la spectrographie. Durant la dernière décennie, le télescope spatial Hubble a suscité l’attention du grand public et des chercheurs avec ses incroyables images. Les projets de télescopes géants tiennent aujourd’hui la vedette, comme le célèbre Very Large Telescope (VLT) du Chili avec ses quatre miroirs de 8 mètres de diamètre.
L’astronomie amateur s’est traditionnellement définie par « opposition » à l’astronomie professionnelle dont le champ d’action s’exerce dans les observatoires et les milieux universitaires. Pour la grande majorité des astronomes amateurs, l’observation n’est pas un moyen de recherche, mais une fin - de loisir - en elle même. Il existe pourtant une frange de passionnés qui consacrent leurs temps libre à faire progresser le champ des connaissances en astrophysique. Il est ainsi notoire que nombre d’astéroïdes, comètes ou supernovaes ont été découvertes par des amateurs. Citons entre autres Hale et Bopp ou Camille Flammarion. Il n’est pas rare que ces découvreurs passionnés se voient même contactés par des astronomes en quête de main d’oeuvre pour leurs recherches. Au Québec, s’est développée une branche plus spécifique de l’astronomie amateur avec le développement des construction de télescopes « maison ». On rappellera pour mémoire que John Dobson lui même était un simple astronome amateur.
Imaginé dès 1850 par Ernesto Capocci, et mis en pratique par Henry Key en 1872, les Télescopes à Miroir Liquide (TML) ont ensuite été oubliés durant prêt d’un siècle avant d’être remis au goût du jour par Ermanno Borra à L’Université Laval et Paul Hickson à l’Université de Colombie Britannique. Cette technique, qui utilise un liquide réfléchissant en rotation (mercure) sur un moule parabolique, à la place d’un miroir fixe, permet de réduire le coût de fabrication d’un miroir de grande taille (supérieure à 1,5 m) par un facteur 100, et également d’en réduire le poids de manière drastique. Les principaux problèmes actuels restent l’impossibilité d’incliner le miroir et la toxicité du mercure.
L’utilisation de cette technique, peut elle ouvrir les portes des télescopes géants aux astronomes amateurs ? Le colloque « Miroirs Liquides » se propose d’étudier les possibles relations entre ces deux mondes.
Sujets de communications possibles :
État de l’art des TML, construction, applications, recherches, évolution...
Apport de l’auto-construction de télescopes à des fins de recherches en astronomie amateur.
TML professionnels et amateurs : expériences vécues ou projets.