Malgre les defis du continent que sont la pauvrete, les maladies et les guerres endemiques, Microsoft n’a pas cesse d’investir en Afrique pendant les dix dernieres annees et ses efforts commencent a etre recompenses. Pour Microsoft, il s’agit d’une des regions au monde dont la croissance est la plus rapide. Les populations sont jeunes- la moitie a entre 25 et 30 ans- et les gouvernements s’interessent serieusement aux TIC comme facteur de developpement. S’il n’est pas question de rivaliser avec l’Inde pour l’outsourcing ou avec la Chine en tant que marche, les TIC pourraient changer l’Afrique dans un horizon de 5 a 10 ans. Microsoft a investi des millions de dollars dans le continent en Afrique du Sud surtout , mais aussi au Kenya ou en Cote d’Ivoire , en bureaux, centres de formation, programmes educatifs et de e-gouvernement. Esperant recolter de nouveaux marches quand le reste du monde sera sature, Microsoft presente la plupart de ses operations comme repondant a des motivations philanthropiques. Microsoft a engage un partenariat avec 10 gouvernements africains, l’annee derniere, pour un programme d’apprentissage offrant formation aux TIC, support technique, bourses et logiciels gratuits pour les ecoles. 8000 ecoles et 500.000 etudiants sont concernes. Certains logiciels ont ete traduits en langues locales, par exemple zoulou et swahili. Microsoft a commence ses operations par l’Afrique du Sud il y a 12 ans. C’est maintenant l’un des marches en croissance la plus rapide. Les emplois dans le secteur des TIC ont cru de 40% par an pendant 10 ans et, pour moitie, ces postes de travail sont lies a Microsoft. Les TIC contribuent maintenant a une fraction du PNB sud africain. Microsoft n’est d’ailleurs pas le seul developpeur de logiciel a s’interesser a l’Afrique. Sun Microsystems a un bureau en Afrique du Sud pour la region sub-saharienne et un autre en Egypte. Leurs efforts portent essentiellement sur l’enseignement de Java.
Contacts :
Microsoft South Africa - tel : +27 11 361 7000 - http://www.microsoft.com
Sources : IDG News Service, 01/02/2005 ; http://www.itworld.com
Redacteur : S. Elmaleh, samuel.elmaleh diplomatie.gouv.fr
